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Du vendredi 20 au lundi 23 décembre 2019, l’archevêque nommé de Mbandaka-Bikoro et Administrateur Apostolique de Lisala, Mgr Ernest Ngboko Ngombe, a effectué une visite pastorale de trois jours au doyenné Sainte Famille Binga situé à 130 km de Lisala.

     

Les fidèles de trois communautés paroissiales de ce doyenné ont eu la grâce de participer et de communier à l’eucharistie célébrée par leur père spirituel dont la devise épiscopale est « cor unum et anima una ». Le doyenné Sainte Famille de Binga réunit trois paroisses : Sainte Famille, Saint Paul et Notre-Dame du Rosaire.

Cette visite pastorale est intervenue deux jours seulement après celle organisée durant 9 jours à moto dans le doyenne Saint Dominique de Bosomanzi.

Rappelons que Sa Sainteté le Pape François a nommé, le samedi 23 novembre 2019, Mgr Ernest Ngboko Ngombe, C.I.C.M, nouvel Archevêque de Mbandaka-Bikoro, en République Démocratique du Congo. Mgr Ngboko Ngombe est, jusqu’à sa nouvelle nomination, évêque de Lisala et reste Administrateur Apostolique dudit diocèse jusqu’à la nomination de son successeur par le Pape.

Faustin ONOMBILI, depuis Lisala

Après la solennité du Christ Roi de l’univers, fête assaisonnée au diocèse de Lisala par le jubilé d’argent de la béatification du Bienheureux ISIDORE BAKANJA et la clôture de la session extraordinaire du CALCC (Conseil de l’Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo) animée par le bureau diocésain du laïcat, le nouvel Archevêque métropolitain de Mbandaka, pasteur infatigable, est arrivé vendredi 29 novembre à la paroisse Saint André de Bumba, pour célébrer les 50 ans de vie sacerdotale de l’Abbé Pierre AKUMA.

Un accueil chaleureux leur était réservé par une longue procession des fidèles de la paroisse St André.

Samedi 30 novembre, solennité de St André apôtre, un concert religieux a été offert dans la soirée.

L’archevêque métropolitain de Mbandaka-Bikoro a regagné l’évêché de Lisala ce mardi 3 décembre après 6 heures de voyage par pirogue motorisée sous une pluie diluvienne.

Dans la foule venue lui dire au revoir au port de Bumba, l’on apercevait Mgr Ferdinand MAEMBA LIWOKE, évêque Émérite de Lolo, les prêtres et fidèles de la paroisse hôte St André. Après une courte prière suivie de la bénédiction le convoi s’est détaché du port à 6 heures locales. Au bout de 1h45, un escale d’une heure était organisé au CCL NDOBO en aval de Bumba où les fidèles attendaient saluer leur père spirituel et pasteur d’âmes.

Dans son adresse aux fidèles de cette communauté le nouveau métropolitain est toujours revenu sur sa devise épiscopale « Cor unum et anima una » : Un seul cœur et une seule âme, tirée du livre des Actes des Apôtres (4,32). Cette devise, selon ses propres dires, traduit l’idéal d’être Église : une communauté des croyants réunis autour du Christ ressuscité et formant une nouvelle famille. Les explications qu’il donne à ce propos sont explicites : « Nous voulons sortir de nous-mêmes, nous ouvrir davantage afin d’aller à la rencontre de nos frères et sœurs dans leurs réalités quotidiennes ». 

Faustin ONOMBILI

Depuis Lisala

Dimanche 24/11/2019, jour où toute l’Église Catholique célèbre la solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l’Univers, Son Excellence Mgr Ernest a présidé une messe d’action de grâce à la place du Centenaire à la paroisse Saint Hermès.

Venus de toutes les paroisses du doyenné Saint Hermès, les chrétiens ont entouré leur Pasteur lors de cette célébration.

Trois faits ont été célébrés : le jubilé d’argent de la béatification du Bienheureux Isidore BAKANJA, la bénédiction du mariage de 5 couples, la clôture de la session du Conseil de l’Apostolat des Laïcs Catholiques du Congo (CALCC) et l’action de grâce de la nouvelle nomination comme archevêque de Mbandaka-Bikoro.

Suivre le Christ, notre Roi et témoigner de foi et d’espérance à l’instar du Bienheureux Isidore Bakanja : tels ont été les points sur lesquels Mgr l’Évêque s’est appesanti pour affermir la foi des fidèles venus nombreux à la célébration. Servir les autres et chercher le bien de tous, c’est la meilleure façon d’être roi comme Christ, notre Modèle.

Sa Sainteté le Pape François vient de nommer, le samedi 23 novembre 2019, Mgr Ernest Ngboko Ngombe, C.I.C.M, nouvel Archevêque de Mbandaka-Bikoro, en République Démocratique du Congo. Mgr Ngboko Ngombe est, jusqu’à sa nouvelle nomination, évêque de Lisala et restera Administrateur Apostolique dudit diocèse jusqu’à la nomination de son successeur par le Pape.

Abbé Norbert Emeli, Secrétaire-Chancelier.

Sa Sainteté le Pape François a nommé, le samedi 23 novembre 2019, Mgr Ernest Ngboko Ngombe, C.I.C.M, nouvel Archevêque de Mbandaka-Bikoro, en République Démocratique du Congo. Mgr Ngombe était, jusqu’à sa nouvelle nomination, évêque de Lisala et restera Administrateur Apostolique dudit diocèse jusqu’à la nomination de son successeur par le Pape.

Le diocèse de Lisala, qui avait encore besoin de son Pasteur, présente ses vives et sincères félicitations à Son Excellence Mgr Ernest NGBOKO et lui souhaite un fructueux ministère dans l’Église-Famille de Dieu qui est à Mbandaka-Bikoro.

Missionnaire de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie, C.I.C.M., Mgr Ernest Ngboko Ngombe est né le 25 mai 1964, à Kanya Mbonda, dans la Province de l’Équateur en République Démocratique du Congo. Il a fait ses études primaires à Bolongo, puis secondaires à Lisala dans la même province. Après avoir décroché son diplôme d’État en pédagogie générale, il commencera, le 7 octobre 1986 à Kinshasa/Mbudi, sa formation religieuse et missionnaire au noviciat de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie. C’est à la fin de cette formation initiatique qu’il émettra ses premiers vœux le 07 octobre 1987.

Le jeune missionnaire de Scheut sera alors envoyé à l’Université Saint Augustin de Kinshasa où, de 1987 à 1900, il fera ses études philosophiques. Trois années à l’issue desquelles il s’envole pour le Cameroun afin de compléter sa formation en théologie, de 1990-1994, à l’Institut Saint Cyprien de Yaoundé. Envoyé en mission au Sénégal en 1994, il sera ordonné prêtre deux années plus tard, le 29 Juin 1996, à Dakar. Il obtiendra également une licence en théologie à la Catholic Theological Union de Chicago aux États-Unis.

Après plusieurs années dans la pastorale qui l’ont vu être respectivement vicaire et curé de la Paroisse Notre Dame de la Paix de Diamaguène à Dakar, il sera nommé supérieur de la circonscription autonome C.I.C.M. du Sénégal pendant trois mandats consécutifs, puis recteur du séminaire de théologie au Cameroun et coordinateur C.I.C.M. pour la région Afrique. En 2011, il est élu vicaire général de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie. Charge qu’il assumera jusqu’à sa nomination par le Pape comme évêque du diocèse de Lisala en 2015.

Sacré Évêque le 19 avril 2015, Mgr Ernest Ngboko Ngombe choisira comme devise « Cor Unum et anima una » ; « Un seul cœur et une seule âme », tirée du livre des Actes des Apôtres (4,32). Cette devise, selon ses propres dires, traduit l’idéal d’être Église : une communauté des croyants réunis autour du Christ ressuscité et formant une nouvelle famille. Les explications qu’il donne à ce propos sont explicites : « Nous voulons sortir de nous-mêmes, nous ouvrir davantage afin d’aller à la rencontre de nos frères et sœurs dans leurs réalités quotidiennes ». 

Parmi les jeunes devenus saints, le Pape rappelle que « le bienheureux Isidore Bakanja était un laïc du Congo qui témoignait de sa foi. Il a été torturé longtemps pour avoir proposé le christianisme à d’autres jeunes. Il est mort en 1909 en pardonnant à son bourreau. » (n° 59).

Pour François, le cœur de l’Église est riche de jeunes saints qui ont offert leur vie pour le Christ, et pour beaucoup en allant jusqu’au martyre. Ils ont été de précieux reflets du Christ jeune qui brillent pour nous stimuler et pour nous sortir du sommeil. Le Synode a souligné que « beaucoup de jeunes saints ont fait resplendir les traits de l’âge juvénile dans toute leur beauté et ont été, à leur époque, de véritables prophètes du changement ; leurs exemples nous montrent de quoi sont capables les jeunes quand ils s’ouvrent à la rencontre avec le Christ » (n° 49).

Le Pape met ensuite en avant la Vierge Marie, « le grand modèle pour une Église jeune, qui veut suivre le Christ avec courage et docilité », et plusieurs figures de saints jeunes, dans des pages rappelant l’invitation à la sainteté lancée dans sa précédente exhortation apostolique, Gaudete et Exsultate.

« Vous êtes l’aujourd’hui de Dieu ». À travers la sainteté des jeunes, l’Église peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l’Église et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l’amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4) (n° 50).

Isidore Bakanja (1885, 1909), est un jeune congolais né à Bokendela. Converti au catholicisme, il devient catéchiste laïc. Embauché dans une entreprise coloniale belge il subit la persécution du directeur de l’agence qui s’oppose avec force à l’évangélisation de ses ouvriers. Fouetté jusqu’au sang, il meurt des suites de ses blessures le 15 août 1909.

Le bienheureux Isidore Bakanja est reconnu par l’Église catholique comme étant un martyr de la foi. Le pape Jean-Paul II le béatifie le 24 avril 1994. Sa fête liturgique est célébrée le 12 août, la fête de l’Assomption de Marie le 15 août étant prioritaire.

 

Diolis

Christus vivit : le Pape offre aux jeunes une « balise sur un chemin synodal »

Six mois après le Synode sur “Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel”, un de ses fruits majeurs est rendu public ce 2 avril : l’Exhortation apostolique post-synodale Christus vivit (« Il vit, le Christ »). Un document que le Pape François avait signé le 25 mars dernier, aux pieds de la Vierge Marie, dans le sanctuaire de la Sainte Maison de Lorette. Dans ce texte divisé en neuf chapitres reprenant les principaux sujets abordés lors du Synode, le Saint-Père s’adresse directement aux jeunes, mais aussi « à tout le peuple de Dieu, à ses pasteurs et à ses fidèles, car la réflexion sur les jeunes et pour les jeunes nous interpelle et nous stimule tous ».

 

« Il vit, le Christ, notre espérance et il est la plus belle jeunesse de ce monde. Tout ce qu’il touche devient jeune, devient nouveau, se remplit de vie. Les premières paroles que je voudrais adresser à chacun des jeunes chrétiens sont donc : Il vit et il te veut vivant !». Ainsi commence le tout premier des 299 paragraphes de cette Exhortation apostolique post-synodale rédigée et signée par le Saint-Père. Le style du document magistériel est déjà perceptible dans ces quelques phrases : direct, vivifiant, plein d’espérance et jalonné par la personne du Christ.

Une exhortation apostolique écrite avec et pour les jeunes

Le Pape lui-même explique sa démarche concernant la rédaction d’un document qu’il qualifie de « balise sur un chemin synodal ». Une lettre écrite « avec affection » et en tenant compte des rencontres passées. « Je me suis laissé inspirer par la richesse des réflexions et des échanges du Synode de l’année passée [du 3 au 28 octobre 2018]. [...] Ainsi, ma parole sera chargée de mille voix de croyants du monde entier qui ont fait parvenir leurs opinions au Synode. Même les jeunes non croyants, qui ont voulu y prendre part par leurs réflexions, ont soulevé des questions qui ont suscité en moi de nouvelles interrogations », reconnaît le Souverain Pontife.

Pour le fond, le Pape a voulu un texte « qui rappelle certaines convictions de foi et qui, en même temps, encourage à grandir en sainteté et dans l’engagement de sa propre vocation ». Et concernant la forme, soit François s’adresse « directement aux jeunes » - le tutoiement est de mise dans la plupart des paragraphes -, soit il propose « des approches plus générales pour le discernement ecclésial », particulièrement utiles pour les pasteurs et les acteurs de la pastorale des jeunes et des vocations.

 

De Adélaïde Patrignani – Vatican News

Ce dimanche 24 mars 2019, à la paroisse Saint Hermès Lisala, sous un ciel couvert des nuages mais équilibré, à 08h30’, Son Excellence Monseigneur Ernest Ngboko Ngombe, cicm, Évêque de Lisala, a présidé la célébration eucharistique au cours de laquelle il a conféré l’ordination sacerdotale au diacre Constantin MBUTUMA.
 

La messe a été concélébrée par des dizaines de prêtres, avec la participation active de plusieurs milliers des fidèles chrétiens venus de toutes les paroisses du centre de Lisala et d’ailleurs.
Le clergé diocésain souhaite une cordiale bienvenue au révérend abbé Constantin dans la grande famille sacerdotale deLisala et toute la communauté chrétienne du diocèse rend grâce à Dieu pour le don précieux du sacerdoce. Désormais le clergé de Lisala comprend 102 prêtres vivants. Une grâce en plus !
« Le Seigneur donnera ses bienfaits et notre terre donnera son fruit » (Cf. Ps 84, 13a).

Norbert EMELI

Ce dimanche 03 février 2019, dans la Cathédrale Saint Hermès, Son Excellence Monseigneur Ernest NGBOKO Ngombe a présidé une messe solennelle, en présence de nombreux chrétiens venus d’autres paroisses, au cours de laquelle il a conféré les ministères de lectorat et d’acolytat à certains grands Séminaristes théologiens et a admis d’autres en vue du diaconat et du presbytérat par le port de la soutane.

Dans son homélie, le prélat a rappelé à tous et à chacun ses engagements baptismaux. Cette célébration était aussi marquée par la clôture de la journée mondiale de la vie consacrée pour le doyenné Saint Hermès de Lisala. Les consacrés y étaient venus nombreux, avec les bougies allumées, signe de leur consécration au Seigneur.

Bien avant ce jour de grâce, Son Excellence l’Évêque avait tenu une communication avec les consacrés du même doyenné, au Centre Spirituel Bon Pasteur en vue de commémorer cette journée mondiale de la vie consacrée.

Dans son adresse, le Père des âmes a mis l’accent sur le sens profond de la vie consacrée en parlant des fondamentaux et des exigences de cette vie.

Commencée à 6 heures, la messe est terminée à 12 heures avec des chants de liesse.

 

Abbé Norbert EMELI

A l'occasion de la Journée Mondiale de la Vie consacrée, le 02 février 2019, Son Excellence Monseigneur Ernest NGBOKO a présidé dans la matinée la messe dans la chapelle de Soeurs de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus de Lisala, plus précisément dans la Communauté ANUARITE.

Tenant compte de l'importance de cette journée, Son Excellence Monseigneur Ernest NGBOKO adressera à 15h00', heure locale, une exhortation à tous les consacrés, présents à Lisala, dans la chapelle du Centre Bon Pasteur.

 

« Soyons en vérité ce que nous sommes appelés à être ! ». L’Évêque de Lisala a célébré une messe lors de la 55ème Assemblée Plénière de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo.  Dans son sermon basé sur les lectures du Mercredi de la XIIème semaine du Temps Ordinaire, année B (2 R22, 8-13 ; MT 7, 15-20), Mgr Ernest Ngboko affirme que « si je proclame que je suis chrétien, ma vie doit porter les fruits que Jésus demande à ceux qui le suivent. » Par ailleurs, poursuit le prélat, « le roi Josias, dans la première lecture, nous donne l’exemple d’un leader qui lit les événements du monde avec un regard de la foi. Il conclut une alliance avec Dieu à la suite de la découverte du livre de la Loi par le prêtre Helcias. C’est un appel à être attentifs aux signes de temps. » En effet, « Dieu nous fait signe par les autres, mais également par les différents évènements de notre quotidien », relève l’Évêque de Lisala dont nous vous proposons l’intégralité de l’homélie.

Dans les Évangiles, Jésus nous dit souvent de ne pas juger les intentions d’une personne. D’autre part, il nous rappelle qu’avec certaines personnes ou compagnies, certains groupes, certaines activités ou milieux que nous fréquentons, il faut agir avec discernement. Ce processus de discernement déterminera les choix de notre propre vie.

Aujourd’hui s’ouvre devant nous un nouveau contraste évangélique, entre les arbres mauvais et les bons. Si je proclame que je suis chrétien ma vie doit porter les fruits que Jésus demande à ceux qui le suivent. Saint Paul dans son épître aux Galates nous révèle quelques-uns des fruits qu’on doit s’attendre à trouver chez un chrétien : « Le fruit de l’Esprit est amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi. » (Galates 5,22-23). Au regard des défis pastoraux actuels, j’ajouterai crainte du Seigneur, honnêteté, abnégation, humilité, modestie, miséricorde, etc.

Ce qui ne veut pas dire qu’une personne bonne ne s’irritera pas, ne sera pas égoïste ou ne manquera pas de douceur de temps à autre. Comme nous le savons tous, le péché affecte notre humanité et cette pesanteur colle à notre peau. Cependant cette réalité ne peut nullement constituer une justification pour nos faiblesses. Mais quand les fruits de l’esprit Saint se retrouvent constamment dans la vie d’une personne, nous pouvons reconnaître que la source de ces fruits est bonne.

Tout comme Dieu ne peut produire quoi que ce soit de mauvais, la grâce ne peut pas produire de mauvais fruits. Dans la vie spirituelle, la grâce de Dieu est la source première du bon fruit. Par conséquent, quand nous coopérons librement avec cette grâce, le résultat est toujours le bon fruit de la sainteté et notre transformation en Christ.

C’est un effort continuel que nous sommes appelés à fournir dans notre vie de foi. Nous sommes invités à la vigilance. Nous apprenons qu’il y a des bons qui dégénèrent et finissent par donner de mauvais fruits ; et par contre il y a des mauvais qui changent et donnent de bons fruits. La conversion et la perversion se côtoient au quotidien.

« Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, alors qu’au-dedans ce sont des loups voraces. », nous dit le Seigneur dans l’évangile de ce jour.   Cette mise garde peut, spontanément, tourner notre regard vers les autres. Eux, ils sont des faux prophètes ; tandis que nous, nous constituons une caste des vrais prophètes.  Quelle erreur !

A ma foi, ce texte de l’évangile est une interpellation, une invitation adressée à chacun(e) d’entre nous, selon son état de vie, à une cohérence dans sa vie. Soyons en vérité ce que nous sommes appelés à être ! Car Jésus dans ses enseignements s’est toujours opposé à toute forme d’hypocrisie. En effet, nous nous éloignerons de Dieu lorsque nous cesserons de le craindre. Lui, qui scrute les cœurs et les reins. Et comme nous le rappelle Saint Jacques, la foi devient crédible uniquement par le biais de ses actions (Jc 2, 18).

Par ailleurs le roi Josias, dans la première lecture, nous donne l’exemple d’un leader qui lit les événements du monde avec un regard de la foi. Il conclut une alliance avec Dieu à la suite de la découverte du livre de la Loi par le prêtre Helcias. C’est un appel à être attentifs aux signes de temps. En effet, Dieu nous fait signe par les autres, mais également par les différents évènements de notre quotidien. En ce moment où nous nous sommes engagés dans un processus électoral dans notre pays, demandons à notre Dieu de nous donner des vrais et bons dirigeants qui le craignent, respectueux de l’homme, pétris des valeurs chrétiennes et républicaines, à l’exemple du roi Josias. AMEN !

Cenco

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